ILS ÉTAIENT VINGT ET CENT…

Voilà, nous sommes le 11 avril 2019, mon dernier roman en date sort ce jour…

Changement d’écriture, de style, de sujet. Finis de rire, pour cet opus tout du moins, avec Requiem, mon curé quelque peu déjanté. J’ai voulu faire comme un devoir de mémoire.

À la fin du mois, cela fera 74 ans que le camp de concentration de Ravensbrück a été libéré. 74 ans c’est loin pour certains, c’est hier pour d’autres…

Pourquoi un énième livre sur ce sujet lourd, dur, dont certains ne veulent plus entendre parler ? Simplement parce que j’ai lu dans un article du Monde qu’un français sur dix ne sait pas ce qu’est la Shoah, et l’on passe à plus de deux sur dix lorsque l’on arrive dans les adolescents…

Nous n’avons pas le droit d’oublier notre passé, notre Histoire, pour ceux qui l’ont enduré, mais aussi ceux qui l’ont perpétré. Nous n’avons pas le droit parce que c’était hier, c’était l’ignominie, une période sombre où l’homme s’est comporté pire qu’un animal… Puis surtout oublier reviendrait à ne jamais prendre en considération les erreurs que nous avons commises, alors j’ai écrit ce roman afin que l’on se souvienne, que l’on ne refasse pas la même chose un jour, n’oublions jamais que la bête n’est pas morte, qu’elle dort simplement et que nous devons prendre garde à ne pas la réveiller.

J’espère que vous serez nombreux à lire ce roman, il m’a pris tellement de temps entre les recherches, les réécritures afin de gommer tout ce qui était trop de Requiem, afin d’être moi, d’accoucher de mon propre style, et ce, sur les conseils de Nathalie Carpentier, mon éditrice, que je remercie ici. Voilà, il est entre vos mains, vos yeux, n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé.

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COLLECTION DILACERATIO CORPORIS

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Autrement dit, une chronique de trois livres d’un coup !
Trois pour le prix d’un, qui dit mieux ?
Le low-cost de l’avis littéraire, on ne te l’avait jamais faite celle-là, avoue ?
Y en a un plus, j’vous l’mets quand même ?

Sinon la collection Dilaceratio Corporis, que le dernier ferme la porte, y a du chauffage, créée par Nicolas Delestre aborde un ensemble de sujets variés, centrés sur le thème de « la mort ».
C’est joyeux non ?
La camarde qui souffle dans une langue de belle-mère…

Mais sinon c’est quoi te demandes-tu, être avide de culture que tu es ?
L’objectif de cette collection est d’assurer une fiabilité historique incontestable tout en restant accessible aux lecteurs de tous horizons. Grands chercheurs, historiens renommés, médecins, thanatopracteurs et tant d’autres spécialistes viendrons apporter leur pierre (tombale) à l’édifice de cette collection qui s’annonce d’ores et déjà comme une référence en la matière.
Si j’avais voulu faire de l’humour, je dirais que c’est gravé dans le marbre que ça va fonctionner, mais on ne va pas exagérer non plus…

Vu que je suis un ancien thanatopracteur, Nico m’a invité pour que je vienne signer deux de mes bouquins lors de la sortie de la collection. En ce cas, tu te dois de rendre la politesse, et donc, tu achètes les bouquins présents…

Pour ne pas faire de jalousie, c’est tellement susceptible un auteur, je vais te causer de chaque bouquin, par ordre alphabétique :

BALADE GOURMANDE FUNÉRAIRE, de Julien Barbet, et Julie Chauville.

Faut-il avoir un esprit légèrement tordu pour collecter les recettes de repas de funérailles à travers le monde et les moult religions ?
Si du premier abord, cela peut paraitre bizarre, c’est très intéressant, de croiser quelques légendes, mais aussi, et surtout des recettes alléchantes !

Ernest Grandfaim, cuisinier et fondateur des gourmands éternels sera votre guide auprès de toutes les ethnies que vous croiserez dans ce petit livre richement illustré par Julie, et comme toute bonne cuisine saupoudrée, non pas d’épices, mais d’humour noir…
J’oubliais un détail, Ernest est mort…

Avec le recueil de recettes vous pourrez préparer des gâteaux, des biscuits, du ragout de mouton Navajos, un Massalé de cabri de la Réunion, un Tass Kebab d’Arménie et tant d’autres bons petits plats que vos invités ne pourront s’empêcher de vous déclarer :
         — Trop mortelle ta cuisine !

Il est à noter que Julien est le chef d’un bouchon du côté de Lyon, Les frères Barbet, si tu te présentes là-bas à poils et avec ma chronique imprimée, tu n’auras aucune réduction, mais tu te feras foutre de ta gueule…

PETIT TRAITÉ DE MÉDECINE LÉGALE de Michel Durigon.

Pour tous ceux qui ont un pied dans la médecine légale, ce qui n’est pas loin d’avoir un pied dans la tombe, je te le concède, mais est bien différent, le professeur Durigon est une sommité en la matière…
Alors quand l’homme vous fait l’honneur d’un petit traité, on le prend, le lit et le remercie !

Que vous soyez un salarié de la Camarde : croque-mort, garçon d’amphi, futur medleg, thanato, simples curieux, polardeux, vous devriez vous procurer ce livre d’introduction à une grande branche médicale, pour moins de 10 balles, vous avez un ouvrage complet, avec un chouette glossaire et quelques photos noir et blanc.

Il est à noter, que comme dans le livre BALADE FUNÉRAIRE GOURMANDE, vous avez un petit guide, Marcel, défunté sur son vélo, le pauvre type a validé son aller-simple pour Saint-Pierre à 50 balais, alors qu’il ne fumait pas et ne buvait pas… Y pas d’justice diront certains, moi je reprendrai un verre en tirant sur ma clope…

C’est ludique, complet, avec quelques anecdotes qui peuvent faire sourire, comme quoi on peut rire de tout, même de la mort des autres…

Le troisième de la série est celui écrit par mon vieux pote Michel Guénanten : UNE VIE AVEC LA MORT.

Michel a fait le bouquin que tous les thanatopracteurs ont un jour rêvé de faire : expliquer leur métier, leur dégoût, leur ras-le-bol, expliquer le pourquoi-du-comment t’arrive à faire ce métier ?
Parce que le Mich’ c’est un Vieux de la vielle, un thanatosaure comme l’on dit, y a quelques lustres qu’il officie pépère et il sait de quoi il parle…
Que ce soit les grandes années, les « glorieuses » de la thanatopraxie, en ce moment, où l’on sacrifie ce noble métier.

C’est fort, il y a parfois du règlement de compte, c’est beau, il y a toute la tendresse que Michel a pour ce métier, l’hommage à ceux qui l’ont formé, aidé, soutenus, des crocs-en-jambe à ceux qui lui ont facilité le transit intestinal, mais aussi, et surtout, il y a la passion…

Cette passion qu’il te balance avec ses mots justes au fil de pages…

Bravo mon ami !

Pour conclure, une bien belle collection aux éditions Fages, un petit format, une chouette charte graphique, hâte de lire les autres.

N’hésitez pas à découvrir, ce n’est pas réservé qu’à ceux qui bossent dans le funéraire, bien au contraire…

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Et la santé surtout…

Eh ouais, voilà venu le temps de la mauvaise foi absolue : celui des vœux de « bonne année ».

Un moment où tu vas dire aux gens tout le bonheur que tu leur souhaites pour l’année à venir, alors que dans 90% des cas, t’en pense pas la moitié mon salaud !

Oui, mon salaud, parce que si je t’appelle ma salope, ça risque de m’exciter et je n’arriverai pas à finir ce texte…

Bref tu vas dire des « bonne année », « bonne santé », te risquer sur des jeux de mots foireux, que même dans un Requiem j’oserai pas te placer, genre banané et pomme sautée, bonne sans thé, une longue et vigoureuse surtout (quoi que celle-là, j’en suis capable…)

Bref tu vas faire ton « Lèche-botte blues » comme le chante le bon Eddy.

Voilà quoi l’an neuf est là… et vu que ce site est mien, ben je vais te causer un peu de ce que je te réserve dans l’année, même si tu t’en bats les steaks avec une porte-fenêtre.

En avril : un roman, loin de l’argot et de la gaudriole, non, je vais tenter de te surprendre, de faire autre chose que te faire marrer. J’espère que tu aimeras !

Mais comme la déconne je l’ai dans le sang, ne t’inquiète pas dès juillet tu retrouveras ton Requiem dans une aventure inédite, le tout chez French Pulp éditions.

Il se murmure dans les milieux autorisés, que tu pourrais même commencer à retrouver ses aventures précédentes en poche, j’dis ça, j’dis rien…

Et sinon, bonne année, hein, et la santé surtout…

La sexualité féminine de A à Z d’Ovidie.

Ovidie, trublion du X, revient avec un nouveau livre.
Une sorte de guide, de dictionnaire, de pratiques sexuelles, de termes entendus ici et là.
Qu’est-ce que c’est exactement ?
Est-ce normal ?
Ovidie est une femme engagée, qui prône un féminisme intelligent, pas celui qui met l’homme au rang de prédateur, celui qui combat pour un respect, une égalité entre les femmes et les hommes. Icône du porno à la fin des années 90, elle se revendique travailleuse du sexe, se bat pour un cinéma pornographique moins violent, plus réaliste de la sexualité féminine.
Dans ce livre, que l’on peut qualifier de dictionnaire/essai, Ovidie ne fait pas que lister des pratiques sexuelles, mais tout ce qui touche à la sexualité féminine, féminine parce qu’accouchement, vaginisme en passant par l’hygiène intime, la frustration…
Puis surtout, l’approche de certaines pratiques, de certains fantasmes, qui sont parfois typiquement masculins, sont sous la vision de la femme, qui ne juge pas, ne rejette pas, mais explique, simplement clairement.
Non pas une simple explication sur ce qu’est la sodomie, cela va de soi notre gouvernement nous a déjà donné les principes de l’acte, mais sur les risques, l’hygiène, le droit d’accepter ou de refuser…
Ce livre ouvre des pistes de réflexion, sur des questions que peuvent se poser, pas seulement les femmes, mais surtout les couples en quête d’une vie sexuelle plus épanouie…
Avec cette nouvelle publication, Ovidie offre de vraies réponses sur la sexualité, à une époque où les sites pornographiques peuvent faire croire à une soumission totale de la femme pour les jeunes générations surfant en de tels lieux…
Elle démontre que dans un couple, au minimum, il n’y a pas de tabou, de choses « sales », tant que les partenaires sont tous consentants et que tout est fait dans le respect de l’autre.
Sortie en octobre 2018 à La Musardine.

Ovidie

Je suis Charlie et je t’emmerde…

Marrant, j’ai lu hier soir Dernière pute avant la fin du monde de Marsault, puis ce matin, je vois encore une polémique autour de ce dessinateur…
C’est vrai que le Marsaut il n’y va pas avec le dos de la cuillère, il provoque sévère, pas toujours finement, c’est un fait, mais c’est aussi son droit non ?
Non parce que sans déconner certains ont la mémoire aussi courte que leur bite !
Merde, quand je me souviens des JE SUIS CHARLIE, et que là, ouh le vilain !!! Il ose rire sur des sujets graves !
Ils se moquent des femmes, des gros, des bobos, des écolos, des vegans, de la gauche, des féministes et méchamment (mais si tu lis tout, il se fout aussi de la gueule de la droite, de l’extrême-droite, des misogynes, etc.)… Puis il fait des apologies bizarres, dis-donc, depuis quand on doit partager ou aimer les idéologies des artistes ? (Tu crois que j’aurais lu Céline sinon ?) Donc depuis hier sur les réseaux sociaux, c’est la levée de boucliers :
« Fermez sa page ! Faite-lui fermer sa gueule ! »
« Brûlez-le en place publique ! »
Mais merde, la liberté d’expression c’est quoi ?
Puis, attention, je ne suis pas son avocat hein : parfois il ne me fait pas rire, il me foutrait même presque en renaud, mais c’est bien le principe de l’humour de choquer non ?
Souvenez-vous de Hara Kiri, chopez-en un sur Ebay, et vous verrez… c’était pire avant, non pardon c’était mieux !
On était moins con : quand on n’était pas d’accord on se balançait des cendriers sur la gueule chez Polac, on le disait en face de la personne, on s’engueulait, mais on ne pratiquait pas cette délation, qui en plus est très con pour le détracteur, vu que ça fait de la pub à Marsault.
Souvenez-vous de Desproges : On me dit que des Juifs se sont glissés dans la salle ?
Vous pouvez rester. N’empêche que. On ne m’ôtera pas de l’idée que, pendant la dernière guerre mondiale, de nombreux juifs ont eu une attitude carrément hostile à l’égard du régime nazi. Il est vrai que les Allemands, de leur côté, cachaient mal une certaine antipathie à l’égard des juifs.
Ce n’était pas une raison pour exacerber cette antipathie en arborant une étoile à sa veste pour bien montrer qu’on n’est pas n’importe qui, qu’on est le peuple élu, et pourquoi j’irais pointer au vélodrome d’hiver, et qu’est-ce que c’est que ce wagon sans banquette, et j’irai aux douches si je veux… Quelle suffisance !
Si Desproges et Coluche étaient encore de ce monde, ils se feraient lapider…
Sinon, pardon, j’en reviens à l’album, qui comporte beaucoup de portraits, dont un fabuleux de Choron justement, (Marsault, si tu ne sais pas quoi en faire, il ferait chouette dans mon bureau…). Il a des bons gags, d’autres qui me font moins rire, c’est ça Marsault, et c’est sa marque de fabrique, il tire sur tout le monde, un peu comme l’avait fait il y a des années Reiser avec Coluche dans Y en aura pour tout le monde.
Il y a aussi des nus, cet album est un mix entre la BD et le cahier de dessins, où tu trouves entre deux Huiiiiik, six bam et un prout, une pin-up, un portrait de poilu, de vieux ou du Professeur…
Marsault, c’est le trait de Gotlib avec l’humour de Choron, ça claque, ça pique parfois, ça peut révulser, ça fait rire d’autres fois, c’est parfois gras, ça choque, ça ne plait pas à tout le monde mais ça ne doit pas être censuré… la censure c’est le début de la dictature…
C’est ton droit de ne pas aimer, débats au lieu d’interdire, c’est comme ça que l’on reste libre.

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CONDÉ, un flic à la PJ de Pierre FOLACCI

Annecy tu connais ?
Moi, je ne connaissais que de blase, invité à un salon merveilleux nommé les Pontons Flingueurs, je découvre : c’est vraiment beau, la couleur du ciel, de la flotte, tout est magnifique…
Tout ou presque, il y a non loin de moi un type à l’air austère, comme dirait Coluche : « pas tibulaire, mais presque ». Le genre de gus qui culmine à un petit mètre soixante-dix, pas un gorille, mais il en impose. Tu n’as pas envie de le faire chier, d’ailleurs, tu n’as même pas la simple envie de causer avec.
Discrétos, un coup de périscope sur son bouquin : ah merde, un flic, encore un… tu m’étonnes qu’il ait une gueule si peu avenante…
Puis je l’entends rire, et d’un coup, mon premier avis, qui était issu d’un délit de faciès — pour une fois que l’on inverse les rôles — s’envole tel une colombe au-dessus du lac d’émeraude (j’donne des cours de poésie si tu as besoin pour lever des gonzesses).
Bref le mec est en fait très sympa, je l’écoute causer, il narre sa vie, son roman, il te parle de mec comme Payet, Francis le Belge, avec une forme de respect. Du coup, je commence à voir un drôle de personnage.
Un Condé à l’ancienne, qui « jouait » avec de vrais voyous, pas des anges non plus, les mecs poinçonnaient sans relâche des billets pour Saint-Pierre, mais il y avait un certain code d’honneur…
Des choses qui se faisait, d’autres pas…
Puis quand tu te faisais serrer, tu reconnaissais ta défaite, tu avais joué, tu avais perdu, point-barre…
Pierrot « El Flico-Corsico », il te raconte tout ça, il t’ouvre sa carrière, celle d’un grand poulet, il te balance ce qu’il a fait, non pas d’illégal, mais de toléré pour faire tomber un caïd.
Il balance aussi, ses collègues lâches, les pourris, les politiques qui usent de la police, sans la défendre quand elle a besoin de son ministre de tutelle. Il raconte tout cela, sans tergiverser, il se contrefout de ce que l’on pensera de lui. Il veut juste te montrer que des salauds, il y en a partout, personne n’est tout blanc ou tout noir, tout repose sur des nuances de gris…
Folacci est dans la vie comme dans son livre, un mec carré (d’esprit, pas d’épaules), droit, qui a une parole, et qui y tient plus que tu tiens au pucelage de ta frangine, c’est te dire.
Tu vas me dire, des témoignages de bourres et autres poultoks, y en a à la pelle, je te répondrais poliment que ce n’est pas faux, mais crois-moi, celui-là vaut le détour, car le Condé à un putain de carnet d’adresses et de sacrés souvenirs qu’il t’offre…
Un livre très intéressant, vraiment apprécié, un Condé n’est pas qu’un flic qui sait la différence entre le bien et le mal, c’est avant tout un type avec ce que l’on nomme l’humanisme et le respect, deux mots, deux valeurs en perdition dans notre société…
Tu comprends mieux pourquoi le type s’entend s’y bien avec René Frégni, ils sont complémentaires.
Si tu as envie de changer de genre un peu, de ne pas lire un roman, n’hésite pas à lire CONDÉ, un flic à la PJ, y a des chances que tu t’endormes moins con, c’est te dire…
Juste, évite de le déguster avec un millefeuille, tu pourrais avoir un haut-le-cœur…

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Anthologie polissonne, petites histoires indécentes de la littérature d’Alain PARAILLOUS

Je te conseille un livre intéressant, rigolo et qui cultive à lire, ne me regarde pas comme ça, tu en as besoin…
On connait, dans l’univers de la littérature érotique, voir pornographique des auteurs tels qu’Esparbec, Alina Reis, Régine Desforges, Virginie Begaudeau, Léopold von Sacher-Masoch, bref les auteurs dits classiques du genre…
Mais on oublie souvent que les auteurs de litté dite classique se sont parfois frottés, si je puis me permettre, eux aussi à des passages grivois, voir méchamment pervers…
Georges Sand, Chateaubriand, Alfred de Vigny, Lamartine et tant d’autres…
Alain Paraillous s’est donc amusé à les recenser dans ce livre, un petit inventaire à la pervers…
En plus dimanche, quand ta belle-doche te fera repasser le plat de gigot en te demandant ce que tu penses de la politique actuelle de macron, tu pourras toujours lui faire comprendre poliment que tu n’en as rien à branler en déclarant : « Saviez-vous que Jean-Jacques Rousseau consultait le docteur Tissot parce qu’il était addicte à la masturbation ? »
Ce bouquin n’est pas un annuaire de « passages de cul », loin de là, il explique, dans quelle œuvre, le pourquoi, le comment… le tout narré avec beaucoup d’humour.
On se cultive donc en souriant, et parfois en rougissant, enfin toi, parce que moi, pour me faire rougir…
A découvrir pour les curieux.

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